Le Tango cinq en scène

juillet 14, 2015 · Posted in Actualités · Comment 

TangoCité présente Le Tango cinq en scène.

Ce film a été tourné dans le cadre de la fête de fin d’année du collège Colette Besson Paris 20e au Vingtième Théâtre à Paris le 15 juin 2015 avec les élèves de 5e1 espagnol-tango.

Apprendre le tango au collège fait entrer les élèves qui participent au projet EthnoTango dans un monde, une culture tango qui favorise le vivre ensemble filles-garçons, le partage et la rencontre de l’autre.

 

Ombres tango

août 1, 2013 · Posted in Actualités · Comment 

TangoCité présente:

« Ombres tango »
Lors de la fête du 14 juin 2013 en mairie du 11e arrondissement, les élèves de 4e 1 et de la classe d’accueil du collège Anne Frank Paris 11e dansent une chorégraphie de tango sur le thème de l’ombre.
C’est l’aboutissement du projet EthnoTango dans ce collège, un apprentissage du « vivre ensemble ».
EthnoTango, projet de l’association TangoCité, a pour objectif de favoriser l’ouverture à l’autre, la mixité, le respect et l’intégration à travers une approche à la fois pratique, ludique et ethnologique du tango.
Chorégraphie: 1er tango dansé: Rémi Esterle; 2e tango: Claudia Petit; réalisation film: Charlotte Erlih; (c) TangoCité, juin 2013

Le Tango au collège Anne Frank 2011-2012

décembre 27, 2012 · Posted in Actualités · Comment 

Au cours de cette deuxième année de réalisation du projet EthnoTango au collège Anne Frank Paris 11e, les ateliers ont été conduits dans deux classes: la classe d’accueil avec des élèves arrivés tout récemment de l’étranger d’une dizaine de nationalités différentes et la classe de 4e2, classe « banale ».
Cependant, pour favoriser le vivre ensemble et la mixité au collège, les élèves de l’une et de l’autre classe ont été mélangés en deux groupes où les élèves de l’une et de l’autre classe se retrouvaient pour danser ensemble.
A partir de cet apprentissage d’une dizaine d’heures de tango et de 5h d’ethno avec les enthnologues de l’association EthnoArt, partenaire de TangoCité, les élèves ont travaillé une chorégraphie proposée par Claudia Petit et Rémi Esterle – les deux professeurs de tango – qu’ils ont restituée le jour de la fête en mairie du 11e, le 22 juin 2012.
A cette occasion, d’autres travaux proposés par les élèves autour du tango, du Haïku et des ancêtres ont été exposés sous forme de dessins, textes poétiques, portraits géants tissés, carnets de route et de livre illustré.
Les parents ont apporté plats et boissons eux aussi métissés pour une dégustation partagée par tous les participants…

Film réalisé par Trempofilms pour TangoCité de janvier à juin 2012 sur le projet EthnoTango au collège Anne Frank Paris 11e avec les élèves de la classe d’accueil et de la 4e2

Le Tango à l’école, c’est l’école de la vie

novembre 28, 2012 · Posted in Actualités · Comment 

Apprendre le tango au collège fait entrer les élèves participant au projet EthnoTango dans un monde, une culture tango qui favorise le vivre ensemble, le partage et la rencontre de l’autre.

A partir de cet apprentissage, les élèves tiennent la caméra et proposent la découverte de plusieurs bals tango (milongas), à travers de courtes séquences filmées et de brèves interviews de danseurs, d’organisateurs, de DJ et de musiciens.

Arrivés tout récemment de l’étranger, les apprentis réalisateurs et journalistes, élèves de la classe d’accueil du collège Valmy dans le 10e arrondissement de Paris, représentent dix nationalités différentes et ont entre 11 et 16 ans.

Film réalisé sur des milongas parisiennes par les élèves de la classe d’accueil du collège Valmy Paris 10e de janvier 2012 à juin 2012

Le Tango au collège, EthnoTango

septembre 21, 2011 · Posted in Actualités · Comment 

Le tango au collège? Les professeurs Ouafia SELLAM et Marie ROCHE disent pourquoi et avec quels résultats à l’occasion des ateliers tango et ethnologie réalisés par l’association TangoCité durant l’année scolaire 2010-2011.  De leur point de vue, EthnoTango a contribué à l’épanouissement et à l’intégration des élèves, venant du monde entier, au collège et dans leur quartier, ce qui s’est particulièrement manifesté lors de la fête de restitution en mairie du 10e le 17 juin 2011. Le film porte témoignage de ces ateliers, de la fête et de l’opinion des enseignants et des autres responsables sur « l’aventure EthnoTango ».
Organisés par TangoCité et coordonnés par Francine LOISEAU, à l’origine du projet tango au collège, les ateliers EthnoTango ont été réalisés avec les professeurs et les élèves de la classe d’accueil du collège Valmy et du collège Anne Frank à Paris; professeur de tango: Claudia PETIT; ethnologue: Mourad HAKMI (EthnoArt).

EthnoTango au collège Valmy 2010-2011

juillet 19, 2011 · Posted in Actualités · Comment 

Ateliers EthnoTango organisés par TangoCité pour et avec les élèves de la Classe d’accueil du Collège Valmy;
professeur de tango: Claudia PETIT;
ethnologue: Mourad HAKMI (EthnoArt);
fête en mairie de Paris 10e, le 17 juin 2011.

EthnoTango au collège Anne Frank 2010-2011

juillet 19, 2011 · Posted in Actualités · Comment 

Ateliers EthnoTango organisés par TangoCité pour et avec les élèves de la Classe d’accueil du Collège Anne Frank;
professeur Claudia PETIT; 
ethnologue: Mourad HAKMI (EthnoArt);
fête en mairie de Paris 10e, le 17 juin 2011.

EthnoTango 2011

juin 6, 2011 · Posted in Actualités · Comment 

INVITATION EthnoTango À LA MAIRIE DU 10e
le vendredi 17 juin 2011 de 18h30* à 21h

dans la Salle des Mariages de la Mairie du 10e arrondissement de Paris
72 rue du Faubourg Saint-Martin

L’association TangoCité, avec la classe d’accueil des collèges Valmy et Anne Frank, en partenariat avec la Mairie du 10e arrondissement, vous invite à une fête-spectacle « Tango sans frontières » 

Les élèves des classes d’accueil du collège Anne Frank et du collège Valmy seront ravis de vous montrer, à travers cette représentation de danse et de chant, l’aboutissement d’un travail interculturel, artistique et citoyen effectué au cours de l’année 2010-2011 dans le cadre du projet EthnoTango. 

Une exposition de travaux de carnets de voyage (Anne Frank) et de textes poétiques et aquarelles (Valmy) aura lieu devant la salle des Mariages pendant toute la durée du spectacle.

En présence de:

  • Alexandra CORDEBARD, adjointe au Maire du 10e, chargée des Affaires scolaires
  • Philippe DUCLOUX, adjoint au Maire du 11e, chargé des Affaires scolaires
  • Jean-Luc GUERET, principal du collège Valmy Paris 10e
  • Monique GUISNET, principale adjointe du collège Valmy Paris 10e
  • Aïda VAZQUEZ, principale du collège Anne Frank Paris 11e
  • Sylvain SCHULER, principal adjoint du collège Anne Frank Paris 11e

Programme de la soirée*:

18h15   Accueil** devant la Salle des Mariages au 2e étage de la Mairie du 10e arrondissement

18h45   Présentation et bienvenue par:

  • Alexandra CORDEBARD, maire adjointe chargée des affaires scolaires
    Francine LOISEAU, animatrice de l’association TangoCité, responsable du projet EthnoTango
  • 18h55   Présentation de l’atelier sur la culture tango par l’ethnologue Mourad HAKMI de l’association EthnoArt (pour TangoCité)

19h00   Film « Notre or bleu » réalisé par la Cla de Valmy – hors projet EthnoTango – en partenariat avec la Maison du Geste et de l’Image qui a co-financé le projet avec la Dasco, L’Eau de Paris et L’Agence de l’Eau de Paris Seine Normandie; présentation par Ouafia SELLAM, responsable de la classe d’accueil du collège Valmy.

19h10   Tangos chantés par les élèves de la Cla du collège Anne Frank et de la Cla du collège Valmy; présentation par Marie ROCHE, responsable de la classe d’accueil de Anne Frank

19h20   Spectacle tango par les élèves des deux classes d’accueil, chorégraphié, dirigé et présenté par Claudia PETIT, professeur de tango (pour TangoCité)

19h45   Bal tango (milonga) pour tous, initié par les élèves des Cla, des tangueros amateurs et professionnels jusqu’à 20h45 (DJ Claudia Petit)          

20h00   Ouverture du buffet préparé par les parents d’élèves, les collèges Valmy et Anne Frank et TangoCité, parallèlement à la poursuite du bal

21h00   Fin de la manifestation

 

* Les parents d’élèves apportant petits fours, plats et autres friandises salées ou sucrées sont invités à venir en mairie dès 17h pour l’installation du buffet; idem pour les organisateurs amenant des rafraîchissements
 
** L’ensemble du spectacle sera filmé (Saïda Boukhemal, association Trempofilms) pour faire partie des vidéos réalisées par TangoCité et les collèges Anne Frank et Valmy; une autorisation/non autorisation sera demandée aux spectateurs à l’accueil devant la salle des Mariages

LE PROJET «ETHNOTANGO»

novembre 18, 2010 · Posted in Actualités · Comment 

Avant-propos

L’article reproduit par TangoCité ci-dessous, avec l’aimable autorisation de la Fondation Seligmann (www.fondation-seligmann.org) a été publié dans la revue de la Fondation «Après-demain» N° 16 d’octobre 2010.

Son auteur, Ouafia Sellam, est professeur de Lettres modernes et de Français langue seconde en classe d’accueil au collège Valmy, Paris 10e. Il concerne la réalisation du projet EthnoTango proposé par l’association TangoCité au collège Valmy et la manière dont un second projet – le clip «Moi je suis Paris Tango» – mené conjointement par Ouafia Sellam autour du patrimoine parisien, s’est adossé à ce travail.
Le collège Valmy se situant dans un des quartiers «Politique de la Ville», le projet EthnoTango a pu être financé grâce à  une subvention Etat-Ville de Paris allouée à TangoCité par la Délégation à la Politique de la Ville. La Mairie du 10e et le collège Valmy ont également contribué, financièremlent à la réussite du projet EthnoTango.
Ce projet ainsi que le clip réalisé par la classe d’accueil du collège Valmy Paris 10e – en partenariat avec la Maison du geste et de l’image – ont bénéficié, en outre, du soutien de la Fondation Seligmann par l’attribution de deux bourses au collège « pour deux projets remarquables, favorisant la tolérance et l’intégration d’élèves primo-arrivants » (cf revue Après-demain, d’octobre 2010, page 43).

Prologue

La classe d’accueil dont j’ai la charge depuis dix ans au collège Valmy (Paris 10e) nécessite une démarche pédagogique particulière. Accueillir des élèves allophones venus tout récemment de pays très divers pour des raisons, le plus souvent, économiques ou politiques, implique une grande attention de la part des enseignants. Il apparaît prioritaire de réserver à ces adolescents déracinés, en situation sociale et affective vulnérable, une écoute et une considération accrues. Acquérir la langue du pays d’accueil, assimiler les contenus scolaires pour intégrer ensuite une classe ordinaire ou un cursus professionnel, ne peut se faire sans la conscience d’avoir une place à prendre au sein de la communauté française.

Pour aider ces élèves migrants à se sentir bien dans leur nouveau milieu et à appréhender leur apprentissage dans une optique de réussite, la mise en oeuvre de projets pluridisciplinaires à caractère artistique me semble une solution appropriée. C’est pourquoi, chaque année, en tant que professeur de « Français langue seconde », j’entreprends avec mes collègues un travail fédérateur suscitant l’esprit d’initiative, le comportement citoyen et l’expression de la sensibilité de chaque apprenant.

Au cours de l’année 2009-2010, la classe d’accueil était composée de 17 élèves venant de quatre continents et 12 pays (une Serbe, un Bulgare, une Russe, deux Algériens, deux Marocains, deux Tunisiens, un Mauricien, trois Chinois, un Bangladais, une Brésilienne, une Équatorienne, une Vénézuélienne ). Un tel mélange invitait à un travail interculturel.

Acte 1: le projet EthnoTango

Lorsque Francine Loiseau, présidente de l’Association TangoCité, m’a proposé le projet EthnoTango, j’ai spontanément accepté l’aventure, pressentant qu’elle conviendrait à ces enfants: l’ethnologie permettait d’aborder les différences culturelles et la tolérance tandis que l’étude du tango permettait d’appréhender l’histoire de l’immigration, les échanges interethniques… Autre atout: la pratique de la danse me paraissait à même d’ aider les adolescents à mieux apprivoiser leur corps et le rapport au partenaire. L’adhésion de certains de mes collègues et le soutien de mes chefs d’établissement ont donné une impulsion à cet itinéraire pédagogique.

Le projet s’est articulé en plusieurs étapes:
– des rencontres avec un ethnologue (quatre séances de 2 heures)
– des cours de danse (dix séances de 1 heure consacrées à l’apprentissage du tango suivies de cinq séances de 1 heure pour la préparation d’un spectacle)
– l’apprentissage de trois chansons de tango (deux en espagnol et un en français)
– la représentation d’un spectacle de fin d’année: «Le tango n’a pas de frontières»

L’atelier d’ethnologie

L’atelier d’ethnologie était surtout un lieu de discussions, de débats où chacun pouvait parler en toute confiance sans crainte de dire une bêtise ou d’être jugé. Cet espace d’expression libre, extrêmement bien orchestré par l’ethnologue Mourad Hakmi, s’appuyait sur des extraits de films évoquant divers aspects du tango: l’immigration des Européens en Argentine vers la fin du dix-neuvième siècle, la transmission aux plus jeunes par les anciens de cette culture, la régulation de la violence par la danse … Quoi de plus éloquent, pour mes élèves migrants, de s’entendre dire que le tango fut un moyen d’exister dignement pour des émigrés déboussolés dans leur pays d’exil!

L’atelier de danse

Cette entreprise était une gageure: aider, pas à pas, les élèves à vaincre leur timidité, à s’exposer au regard du groupe, à surmonter leurs inhibitions, leurs appréhensions vis-à-vis de l’autre sexe ou d’une autre origine, à combattre leurs préjugés vis-à-vis de la danse…
Lors des premières séances, pour favoriser l’approche et ne pas froisser les susceptibilités, les élèves ont pu choisir librement leur partenaire. Le professeur de tango s’attachait prioritairement à mettre à l’aise l’apprenti-tanguero ou tanguera, en le laissant choisir son partenaire, du même ou de l’autre sexe. Il arrivait parfois que certains jeunes ne souhaitent pas danser ensemble pour des questions d’humeur, de sexe, de niveau de danse, d’antipathie ou même de discrimination raciale sous-jacente, mais l’enseignante, par son tact, parvenait à faire danser tout le monde.

L’interaction des ateliers

Ces ateliers de tango étaient relayés par les moments de discussions animés en classe de français par l’ethnologue. À partir des séquences filmiques, les élèves exprimaient leurs points de vue et leurs sensations à propos de leur pratique du tango:
– la difficulté à exécuter les pas et la peur d’être ridicule aux yeux des camarades;
– la complexité d’incarner le rôle de guidé(e) ou de guideur/ guideuse;
– le problème de gestion de l’espace pour danser ensemble dans le respect des autres;
– les complexes par rapport à sa propre image corporelle;
– le refus ou la peur de danser avec X, « parce que X était comme ci ou comme ça ».
Les ateliers d’ethnologie ont rapidement porté leurs fruits: les quelques réticences des uns à danser avec d’autres avaient quasiment disparu à l’issue de ces rencontres. Les élèves n’avaient plus le réflexe de choisir ou d’essayer d’éconduire un partenaire: danser avec celui ou celle qui se présentait, là, dans le cercle, à proximité, était devenu naturel.

Acte 2: un clip musical sur Paris

Dans le même temps, un second projet, autour du patrimoine parisien, s’est adossé à ce travail EthnoTango.
En partenariat avec la Maison du Geste et de l’Image (MGI), était envisagée la réalisation d’un film d’animation musical mettant en scène les monuments et sites de Paris. Pour lier les deux projets, le choix de la bande-son par les élèves s’arrêta sur la chanson de Guy Marchand, « Moi, je suis tango », sur une musique d’Astor Piazzolla.

Le film, conçu tout au long de l’année scolaire, s’est élaboré au terme de plusieurs phases: la recherche documentaire sur les monuments, de nombreuses visites de sites préalablement choisis par les élèves, l’élaboration de dessins, de peintures et de photos pour la fabrication collective de grands décors déroulants, l’écoute de chansons sur Paris… À l’issue de multiples échanges, nous avons « parisianisé » la chanson de Guy Marchand «Moi, je suis tango» (par exemple, le dernier couplet de la chanson originale « Même si Je n’ai jamais eu d’humour, Il ne m’en faut pas Pour te faire l’amour, Je te serai Toujours fidèle Comme je le suis À Carlos Gardel  » a été remplacé par  » Paris Ton jardin du Luxembourg L’île de la Cité Et surtout Beaubourg, Je te serai Toujours fidèle Comme je le suis À Carlos Gardel Comme je le suis À la tour Eiffel »). Parallèlement, sous la conduite du réalisateur Denis Garcher, les élèves ont été initiés à la caméra et à l’élaboration d’un story-board (scénario) qui jouait, entre autres, sur l’association de portraits d’élèves aux monuments mis en scène.

Les bénéfices

Le clip «Moi, je suis Paris tango» a alors été l’occasion, pour chaque élève, de s’approprier Paris et d’en donner, par la création plastique, sa propre perception: « Pour moi, Paris, c’est ça… Je vois Paris comme ça… « .
L’interdisciplinarité fut un élément majeur dans cette entreprise qui a convoqué la sensibilité, l’expression artistique des élèves et leur découverte culturelle. Dans le cadre du travail d’équipe, les professeurs d’arts plastiques, d’éducation musicale, de français et la documentaliste ont consacré une grande partie de leurs séances à l’élaboration du film.
Le fait qu’une bonne partie de l’équipe pédagogique se soit mobilisée autour de cette aventure a donné du prix au travail des élèves. Combien de fois m’ont-ils manifesté leur gratitude pour l’intérêt que les adultes leur témoignaient !
Par la suite, le tournage image par image et le montage du film ainsi que l’enregistrement de la chanson dans les locaux de la MGI leur ont procuré beaucoup de fierté.

Epilogue

Une consécration pour ces élèves d’origine étrangère

Deux spectacles ont été présentés: l’un au collège le 24 mai 2010, l’autre à la salle des Fêtes de la Mairie du 10arrondissement le 4 juin: démonstration de tango, projection d’un film sur l’atelier de danse, chansons de tango, projection du film d’animation «Moi, je suis Paris tango».
Les élèves, extrêmement motivés, ont participé avec enthousiasme à ces deux événements, heureux de montrer le résultat de leur apprentissage. L’énergie déployée autour de cette manifestation a été partagée par de nombreux enseignants ainsi que nos partenaires (La présidente de TangoCité, Francine Loiseau, le professeur de danse, Marie-Dominique Xerri, l’ethnologue Mourad Hakmi, le réalisateur Denis Garcher…).
À l’issue du spectacle en mairie, un bal tango était ouvert à tous, élèves et invités (parents, professeurs, personnels du collège, élus…), assorti d’un buffet constitué de plats du monde confectionnés par les familles.
Les adolescents, guidés au départ par la communauté des adultes, ont fini par prendre, eux-mêmes, leur spectacle en charge. A la mairie, chacun a merveilleusement joué le jeu, assumant seul son costume d’artiste, apportant une spécialité de son pays pour le buffet, et invitant après le spectacle les membres de l’assistance pour le bal tango.
Leurs parents semblaient ravis tout comme les collègues et moi-même.

Bouquet final

Les deux projets portés par la classe d’accueil remportaient le 21 mai dernier deux bourses de la Fondation Seligmann, et le film «Moi, je suis Paris tango» un prix «Mention spéciale du Jury» dans le cadre du 2e Festival parisien du film scolaire et périscolaire le 17 juin 2010.

 Ouafia Sellam
 professeur de Lettres modernes et de Français langue seconde
en classe d’accueil au collège Valmy, Paris 10e

EthnoTango – Vidéo de l’atelier tango 2009/2010

novembre 18, 2010 · Posted in Actualités · Comment 

Ateliers de tango (professeur: Marie-Dominique XERRI) et d’ethnologie en partenariat avec EthnoArt (ethnologue: Mourad HAKMI), pour les élèves de la classe d’accueil du collège Valmy Paris 10e.

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